
En France, il se trouve des gens qui ont la larme à l'oeil parce que PPDA se fait lourder comme un malpropre du jité de TF1. Vue d'ici, ça laisse un peu rêveur, mais bon... J'avoue que de voir Poivre se faire virer par par ceux-là mêmes à qui il a toujours servi la soupe ne me fait pas beaucoup de peine. En revanche, il y a une nouvelle qui m'en a fait (de la peine) c'est celle de la disparition soudaine de Tim Russert. L'info est tombée vendredi après-midi, à la mi-temps de France-Pays Bas, bad day (c'était un vendredi 13).
Tim Russert était l'un des journalistes vedettes de la chaîne NBC, animateur talentueux (entre autre) de la célébrissime émission "Meet the press". Je ne le connaissais que par l'entremise de mon petit écran, et quand j'écoutais ses analyses politiques, j'avais l'impression d'avoir tout compris et d'être devenu moi-même un observeur averti de la vie politique américaine (ce n'était bien sûr qu'une illusion). Mais ce monsieur de 58 ans avait le génie de vous faire croire que vous étiez devenu intelligent.
Il est mort d'une crise cardiaque en enregistrant une partie de son émission fétiche. Il avait une bonne bouille, il savait rendre intélligible les enjeux et les dessous d'une campagne électorale compliquée. Les soirs de primaires, et le lendemain, je restais scotché devant mon poste de télévision. Il était là tard le soir et tôt le matin, il devait dormir sur place me disais-je. On ne va pas faire dans le pathos, mais sa disparition m'a quand même un peu secoué. C'est parfois mal fait la vie. D'un côté un Tim Russert, de l'autre un PPDA. Et pourtant je crois dur comme fer à la justice immanente. Sauf le vendredi 13...
1 commentaire:
tout à fait d'accord avec toi, sur ce coup.
Et ça n'a aucun rapport, mais on ne pleurera pas du tout la disparition subite de l'Equipe de France, après une longue agonie depuis la 1ère minute de France-Roumanie.
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